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HISTOIRE - Honte à Marthe Richard !

Marthe Richard, la tombeuse des maisons closes

« Le misogyne adore les femmes. Comme il les adore, il les pratique. Comme il les pratique, il les connaît. Et c’est parce qu’il les connaît qu’il est misogyne. » (Léo Campion).

Après avoir ouvert la chasse à l’homme blanc hétérosexuel avec « Osez le féminisme », puis « Me too » devenu chez nous « Balance ton porc », chez les féministes la machine s’est emballée ; ça ne s’arrête plus sauf quand les violeurs sont des basanés ou quand la femme (musulmane) est voilée contre son gré. Là, on nous explique, soit que nos anciens colonisés ont « une revanche à prendre » (en violant nos femmes ?), soit que le voile islamique est une signe de… liberté de la femme.

En revanche, pour livrer le « mâle blanc » à la vindicte populaire, c’est fou ce qu’on aime « balancer » dans ce foutu pays ! Surtout depuis l’avènement des réseaux « asociaux ».
Sous l’Occupation, des salopards s’ingéniaient à dénoncer les Juifs à la Kommandantur locale. D’autres, plus tard, dénonçaient les sympathisants de l’OAS à la police ou aux « barbouzes » gaullistes. Alors, forcément, quand on incite des tordus à la délation et aux méthodes de corbeau, ils deviennent délateurs, mais encore faut-il leur dire QUI ils doivent dénoncer ! Dans un pays normal, on choisirait de « balancer » les clandestins, les voleurs, les trafiquants de drogue, les pédophiles, les imams radicaux, les gros fraudeurs fiscaux, les tricheurs aux prestations sociales, que sais-je encore ?

J’énonce d’ailleurs ça sans conviction car, pour ma part, je n’ai jamais dénoncé personne sous couvert d’anonymat. La lettre anonyme est, comme le bulletin de vote, l’arme des lâches ; mais le bulletin de vote est légal, et puis, il permet aux imbéciles de se croire en démocratie car vous savez, comme moi, que la dictature c’est « gouverner autoritairement sans demander l’avis du peuple », alors qu’en démocratie on demande l’avis du peuple mais on n’en tient aucun compte. J’en veux pour preuve le traité de Nice, refusé par les Français en 2005 et qui nous a été imposé quand il est devenu le traité de Lisbonne, que Sarkozy a fait approuver par le Congrès.

Depuis que le lobby LGBT+++ fait la loi chez nous, on a choisi de dénoncer le mâle – blanc de préférence, sexiste, dragueur, macho, misogyne, vicelard – bref, un porc dont le cerveau se situe au niveau de la braguette. Sus (sans jeu de mot facile et salace) au gros con hétérosexuel !
Et bien, puisque c’est « tendance », je vais moi aussi faire l’apologie d’une femme qui devrait être aussi chère au cœur des Français que Jeanne la Pucelle : la bonne Jeanne 1re, reine de Naples et comtesse de Provence. En 1347, cette souveraine autorisa l’ouverture des « maisons closes » et autres « bordeaux » pour le repos de ses guerriers et pour que la putain cesse d’être marquée du fer rouge de l’infamie. Et, pendant presque… 600 ans, les « bobinards », les claques, les bordels, les maisons de tolérance, les hôtels borgnes ont fonctionné dans tout le pays pour le bien-être de sa population : ils faisaient le bonheur du bourgeois, qui s’encanaillait en sauvant les apparences ; de sa bourgeoise qui, coincée par son éducation, préférait la broderie, les bonnes œuvres et « l’hôtel du cul tourné » aux galipettes lubriques ; des « gagneuses » besogneuses qui profitaient de la notoriété de leur « maison » comme un cuisinier fait ses armes chez les grands chefs. Bref, c’est tout un système social qui fonctionnait, plutôt bien puisqu’il a perduré durant six siècles.

Gloire donc à la comtesse de Provence ! Mais les meilleures choses ont une fin : le 13 avril 1946, à l’instigation (liée, dit-on, au repentir) de Marthe Richard, dite « l’Alouette », demi-mondaine et contre-espionne retraitée, la France fermait ses maisons closes. La loi scélérate s’est abattue sur le pays le jour où était annoncée l’autonomie du Cambodge. Il y a des jours où il vaut mieux ne pas ouvrir son journal ! Marthe Richard, surnommée aussitôt « la veuve qui clôt », pensait œuvrer pour la santé morale et mentale de ses concitoyens. La France condamnait le « sport en chambre » – fauteur de chaudes-pisses, véroles et autres maladies sexuellement transmissibles – et prônait le sport tout court : fini les bordels, on construisit, aux frais du contribuable, des stades, des gymnases et des piscines municipales.

Et personne ne saura jamais combien les sports d’équipes débiles – principalement le foot – ont occasionné de blessures graves : tibias, péronés, fémurs, ménisques, ligaments endommagés à tout jamais… Combien de verrues plantaires et autres maladies du derme ou de l’épiderme doit-on mettre au compte des piscines municipales, ces grandes lessiveuses démocratiques dans lesquelles barbote une engeance qui n’est pas toujours propre et qui parfois pue la sueur ?
Les arrêts cardiaques pour effort violent sont plus fréquents sur les stades que chez les dames de petite vertu (d’ailleurs, l’histoire n’a pas retenu grand monde en dehors du Président Félix Faure et du cardinal Daniélou).

Par idéologie – bien avant que le « syndrome sécuritaire » ne soit à la mode – Marthe Richard a mis la prostitution dans la rue. Le trottoir n’a rien réglé mais a fait le bonheur et la fortune des « barbeaux » et des réseaux mafieux. La libération sexuelle d’après mai 68 s’est chargée du reste.
À force de copuler « à c……. rabattues », n’importe où et avec n’importe qui, de prôner et d’encourager l’infidélité, le « vagabondage sexuel », l’échangisme, les partouzes, la bisexualité, puis l’homosexualité (pourquoi pas la zoophilie, au stade où nous en étions ?), le Ciel a su nous rappeler que, comme pour Sodome et Gomorrhe, la dépravation des mœurs ne pouvait pas être érigée en modèle ou en choix de société. Un mal beaucoup plus insidieux que ceux qu’on pouvait attraper dans les « maisons » mal tenues fit son apparition à la fin des années 1970 : le Sida. À l’origine, il nous arrivait d’Afrique et frappait les singes bleus du Zaïre. Puis la pandémie fit des ravages au sein de la communauté homosexuelle des grandes métropoles occidentales. En France, le pays des « droits de l’homme », il était politiquement incorrect d’oser dire ou écrire que le Sida nous arrivait d’Afrique (c’était du racisme !) et/ou que la communauté « gay » était son principal vecteur (l’homophobie étant aussi condamnable que le racisme). On a donc préféré nier des évidences.

Entre 1981 – date des premiers comptages – et 2024, le Sida a tué 50 millions de personnes dans le monde et le nombre de séropositifs, susceptibles de déclencher la maladie à tout moment, serait de 50 millions. Voilà où nous mènent les pseudo-bons sentiments et la « langue de bois » !
Sans la fermeture des « maisons closes », nous n’en serions pas là. L’alerte aurait été donnée bien plus tôt. J’en veux pour preuve le fait que, dès 1978, des médecins militaires avaient détecté la maladie chez des légionnaires rentrant d’Afrique noire où ils avaient contracté le mal dans des bordels locaux. Mais qui écoute un médecin militaire dans un pays où l’antimilitarisme est presque une religion ? On a donc laissé faire jusqu’à ce que la proportion d’hétérosexuels de race blanche soit « significative ». La preuve était enfin faite que le Sida pouvait frapper tout le monde : enfin un mal démocratique et égalitaire ; ouf, on respirait !

Mais l’immonde mâle macho, hétéro, misogyne, sexiste etc. a continué ses ravages et pourtant, nul doute que dans un monde constitué uniquement d’homos et de lesbiennes, tout irait beaucoup mieux ! Et ne soyez surtout pas inquiets pour la reproduction de l’espèce : il restera toujours, ça et là, quelques vicieux !

Eric de Verdelhan

Date de dernière mise à jour : 14/04/2026

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