
Ceux qui ont déjà fait l’expérience d’intolérables nausées, que ce soit après une simple « crise de foie » succédant à une ripaille mémorable, ou encore un arrosage qui s’est éternisé… se souviennent durablement de la désagréable sensation ressentie… jusqu’à la prise d’un émétique provoquant immédiatement ce vomissement salvateur, qui permet littéralement de renouer avec le « calme après la tempête ».
De nos jours (XXIe siècle !) en France, nul besoin de ripailles ou saouleries pour être pris de nausées… il suffit de lire les continuelles inversions des faits, par tous les menteurs patentés sévissant chez les politiques, juristes, médias… dont tellement sont littéralement vendus au système !
Nul besoin également de vomitifs, pour se soulager… ils suffit ce jour de lire les horreurs sorties de la bouche d’un triste site, avocat de profession, dépassant les limites du supportable en salissant l’assassiné pour mieux défendre son meurtrier !
Vous aurez reconnu le scandale du jour, à propos du procès en appel des complices de l’assassin du professeur martyr Samuel Paty, déjà si lâchement abandonné par tous les responsables collectifs (politiques, magistrats, enseignants !) s’empressant de sauver leur peau en s’exemptant de condamner l’horreur subie par leur collègue !
Le procès en appel concerne quatre des huit personnes condamnées en première instance en décembre 2024. Parmi elles figurent Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, condamnés à seize ans pour complicité d’assassinat terroriste, ainsi que Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui, condamnés respectivement à treize et quinze ans pour association de malfaiteurs terroriste. Ces derniers sont accusés d’avoir contribué à une campagne de haine en ligne qui a désigné Samuel Paty comme cible, à la suite d’un cours sur la liberté d’expression où des caricatures de Mahomet avaient été montrées.
https://www.frontieresmedia.fr/societe/il-procedait-a-la-discrimination-des-eleves-musulmans-au-proces-de-la-mort-de-samuel-paty-le—14956
En marge de la première journée du procès en appel, Francis Vuillemin, l’avocat de Abdelhakim Sefrioui, l’un des complices présumés de l’assassin du professeur d’histoire-géographie, a accusé Samuel Paty d’avoir « discriminé des élèves musulmans ».
Monsieur Francis Vuillemin est l’avocat de Monsieur Sifrioui, accusé dans le procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty. Dans la salle des pas perdus du palais de justice de Paris, M. Vuillemin, manifestement enchanté de la présence des caméras, a tenu des propos qu’on ne peut laisser sans réponse.
Il accuse Samuel Paty d’avoir « discriminé » ses « élèves musulmans » en les invitant à quitter la salle de classe s’ils ne voulaient pas participer à un cours sur la liberté d’expression illustré par des caricatures du prophète. Cela aurait à ses yeux constitué une faute pédagogique exigeant que soit prise à son encontre une sanction disciplinaire.
Implicitement mais nécessairement, l’avocat rend le professeur en partie responsable de son sort.
Francis Teitgen, avocat à la Cour, ancien bâtonnier de Paris, lui répond sans ambages ! Extraits :
La parole de l’avocat défenseur est évidemment libre. Mais ici, s’agit-il de la parole de la défense ? Évidemment non et les propos de M. Vuillemin doivent donc être ramenés à ce qu’ils sont : une ignominie. […]
Une ignominie encore parce que ce n’est pas la parole de la défense.
En premier lieu, parce que celle-ci s’exerce dans les prétoires, en face des juges, et non pas dans les couloirs du palais en face des caméras. Les droits de la défense ont pour objectif de permettre à l’avocat de tenter de convaincre les jurés. Il ne s’agit pas de pérorer devant les micros. Évidemment, sans quiconque pour porter la contradiction.
M.Vuillemin n’a parlé que pour lui, pour se faire plaisir, sans aucun bénéfice pour son client. Cela, ce n’est pas la parole de la défense.
L’avocat qui plaide dans la salle d’audience, dans le cadre du procès pénal, armé de son talent pour convaincre celui qui tient le sort de son client entre ses mains, cet avocat-là, fait honneur à sa profession. Il bénéficie de ce fait d’une immunité de parole. Mais cette immunité s’arrête si l’avocat n’est pas dans son rôle de défenseur.
Il est choquant que les magistrats condamnent un accusé, parce que, pendant l’audience, l’avocat de ce dernier leur a déplu. Mais il est choquant qu’un avocat, détournant le rôle qui est le sien, tienne des propos indignes du serment qu’il a prêté.
Monsieur Vuillemin, à mes yeux, vous vous êtes déshonoré, et je regrette que nous portions la même robe.
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/je-regrette-que-nous-portions-la-meme-robe-la-reponse-d-un-avocat-aux-propos-de-francis-vuillemin-sur-samuel-paty-20260128
Bravo à Me Francis Teitgen, décrivant ici à la perfection comportement et langage, de ceux qui n’hésitent jamais à inverser en permanence le rôle de la victime avec celui de son bourreau, et plus particulièrement dans les domaines qui touchent à l’islam… où tout semble permis aux bourreaux, au nom d’une prétendue « humanité » s’acharnant toujours à « tenter d’atténuer la responsabilité en la partageant. En justifiant l’horreur par le fait d’autrui… On sait où mène cette affreuse mascarade : à expliquer l’inexplicable pour excuser l’inexcusable » pour paraphraser Me Teitgen.
Manifestement l’empathie faisant grandement défaut à l’avocat indigne ; il ne semble aucunement regretter ses propos, persiste et signe en expliquant que Paty a amplement mérité son sort en ayant offensé les musulmans, et que les victimes sont donc les pauvres élèves discriminés.
Ce faisant, Il fait ouvertement l’apologie du délit d’islamophobie et légitime des assassins musulmans qui tuent les blasphémateurs.
On pourrait donc légitimement penser que toute la fange gauchisante qui sévit dans toutes les couches de la société, est aux anges devant cette version…
Pourtant, le tollé semble bien général ; il n’est que de lire les titres des nombreux articles traitant le sujet, de même que la plupart des commentaires, pour se réjouir des taches indélébiles qui désormais saliront la robe de Me Vuillemin, tout comme il se complait à salir l’honneur de Samuel Paty !
Des déclarations « outrancières, déloyales et mensongères », a de son côté réagi Me Virginie Le Roy, l’avocate des parents et d’une des sœurs du professeur assassiné. Elle estime que Me Vuillemin tente « de déplacer les débats sur des terrains nauséabonds ». « C’est totalement indécent, abject », abonde Vincent Berthault, avocat de la principale du collège où enseignait Samuel Paty. « Au-delà de la posture, c’est faux, et cela contredit tout ce qui a été dit en première instance », insiste l’avocat. « Bien sûr que ça choque les parties civiles », explique Me Vuillemin. « Je respecte leur souffrance, mais ça ne doit pas interdire à la défense de plonger au cœur du dossier et de révéler tout ce qui existe », justifie l’avocat.
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/ind%C3%A9cent-abject-au-proc%C3%A8s-en-appel-de-l-assassinat-de-samuel-paty-la-ligne-de-d%C3%A9fense-continue-de-faire-scandale/
Samuel Paty islamophobe ? C’est l’étrange défense qu’avance Francis Vuillemin, l’avocat d’un des complices présumés de l’assassin du professeur d’Histoire, le prédicateur Abdelhakim Sefriou. Auprès des médias, il n’hésite pas à accuser Samuel Paty d’avoir discriminé ses élèves musulmans. « La décapitation de Samuel Paty est tellement horrible qu’elle écrase tout le dossier. Il y a un tabou. On n’a pas le droit de dire qu’il procédait à la discrimination des élèves musulmans », assène-t-il, en marge du procès en appel des complices d’Abdoullakh Anzorov.
https://www.lejdd.fr/Societe/scandaleux-et-indecent-un-avocat-accuse-samuel-paty-davoir-discrimine-des-eleves-musulmans-166232
Sur Europe 1 : Procès Samuel Paty : les propos de l’avocat de A.Sefrioui sont « une réécriture totale de l’histoire » estime G.Le Bret
Ecoutez ici :
https://www.europe1.fr/emissions/pascal-praud-et-vous/proces-samuel-paty-les-propos-de-lavocat-de-asefrioui-sont-une-reecriture-totale-de-lhistoire-estime-gle-bret-885784
Enfin, sidérés mais en total accord avec lui, applaudissons pour une fois les sains propos de François Ruffin sur le sujet, preuve que tout n’est pas perdu chez cet habituel idéologue de gauche.
Si la réaction épidermique contre l’indécence des propos de l’avocat d’un complice de l’assassin est de nature à nous réjouir, n’oublions pas que du côté des accusés qui ont osé faire appel de leur premier procès, c’est la négation d’une quelconque responsabilité !
Les quatre hommes condamnés en première instance pour leur rôle dans l’assassinat du professeur, ont contesté lundi les faits qui leur sont reprochés, à l’ouverture de leur procès en appel.
À l’issue de la première journée d’audience, largement consacrée à des questions d’organisation et à la lecture du rapport retraçant les faits et les investigations, la présidente a donné la parole aux quatre hommes assis dans le box des accusés.
Tous ont contesté les faits qui leur étaient reprochés. « Je voulais présenter mes excuses, dire que je regrette infiniment et dire que je ne reconnais pas les faits », a dit Brahim Chnina. « Je suis totalement innocent et je suis en réalité accablé chaque fois que j’entends l’acte d’accusation », a déclaré de son côté Abdelhakim Sefrioui. Pour les conseils de Brahim Chnina, Mes Frank Berton et Louise Tort, dans ce dossier, « on a une extension de l’association de malfaiteurs terroriste » qui « n’est pas normale » ni « légitime ».
https://www.charentelibre.fr/international/assassinat-de-samuel-paty-je-voulais-presenter-mes-excuses-dire-que-je-regrette-infiniment-et-dire-que-je-ne-reconnais-pas-les-faits-27591118.php
Un mot pourrait suffire à résumer ce procès : « irrécupérables », tant pour les accusés que pour l’un des avocats.
Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression