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Au Ier siècle, à Antioche, dans l’actuelle Turquie, Ménandre affirme que les anges ont créé le monde, et non pas Dieu. Au début du IIe siècle, Satornil, son héritier, considère que Yahvé, c’est-à-dire le Dieu de l’Ancien Testament, est le chef de « sept anges créateurs ». Il accuse Yahvé d’être à l’origine du Mal. Yahvé, le Dieu des Juifs, est accusé du Mal. Yahvé n’est pas Dieu, mais un ange coupable. Pour Satornil, le coupable est le Dieu des Juifs. Nous sommes là à l’origine de l’antisémitisme. Le Christ est venu détruire le Dieu des Juifs. Alors, les hérétiques samaritains imaginent un « Dieu caché », un Dieu inconnaissable, qui se serait manifesté dans le Fils, faisant du Fils l’adversaire des anges créateurs. Ménandre et Satornil sont des disciples de Simon le Magicien, juif samaritain mort en 65.
Donc à Antioche, au début de l’ère chrétienne, une hérésie inspirée par le gnosticisme juif, c’est-à-dire l’ensemble des mouvements gnostiques, conclut à la culpabilité du Dieu juif. Cette hérésie dite chrétienne n’est pas chrétienne puisqu’elle dénature complètement l’enseignement du Christ. L’ésotérisme juif se retourne contre le judaïsme lui-même. Les hérétiques reprennent l’ésotérisme juif, le Dieu caché cabalistique, mais le mettent au service de l’anti-judaïsme. TELS SONT LES FAITS. L’origine de l’antisémitisme remonte à une hérésie inspirée par l’ésotérisme juif. Nous pouvons parler de « golem gnosticiste », le golem étant une création artificielle, une sorte de robot, qui a une apparence biblique, mais n’est pas biblique. On accuse le christianisme d’être à l’origine de l’antisémitisme, cette accusation est fausse.
Maître Eckhart, moine dominicain et mystique rhénan, (1260-1327), spécule sur le Dieu caché du Zohar, et devient un cabaliste chrétien, c’est-à-dire un ennemi de l’Occident chrétien. Il est à l’origine de l’idéalisme allemand, il a aussi provoqué la catastrophe du matérialisme. Autrement dit, il est le précurseur des deux principales dérives de la philosophie moderne. D’une part, la voie irrationnelle qui conduit à Hitler par Johann Gottlieb Fichte (1762-1814), et Friedrich Hegel (1770-1831), francs-maçons révolutionnaires en Allemagne. D’autre part, la voie « rationaliste » qui conduit à Marx par le même Hegel. Ainsi, le cabalisme chrétien est à la source des deux voies de la philosophie moderne antichrétienne, est aussi des deux socialismes qui sont nés d’Hegel, inspirateur commun des nazis et de Marx.
Dans son Mythe du XXe siècle, Alfred Rosenberg, intellectuel national-socialiste juif, protestant pour d’autres, mais l’un n’empêche pas l’autre (1893-1946), écrit : « Eckhart est bien le fondateur d’une nouvelle religion, la nôtre ». La religion de Rosenberg et autres juifs socialistes n’est pas nouvelle, mais un éternel retour du cosmisme, par une réactualisation de la gnose ancienne orientale. La religion « nouvelle » des nationaux socialistes est l’ancienne gnose, notamment celle de Ménandre et de Satornil, des hérétiques inspirés par l’ésotérisme juif, et antisémites, comme le juif Rosenberg était antisémite. L’antisémitisme moderne est avant tout anticlérical, comme l’ont voulu les francs-maçons du XIXe siècle.
Le mysticisme rhénan juif, d’où est issu Maître Eckhart, inspire l’antisémitisme. Héritier du mysticisme rhénan, l’antisémitisme moderne est un instrument de la Kabbale. D’où un paradoxe. Paradoxe expliqué par le mensonge culturel moderne. Ce mensonge culturel efface l’anti-christianisme du Talmud, efface la convergence entre la voie « rationaliste » et la voie irrationnelle du modernisme.
Maître Eckhart a servi d’alibi aux initiés pour combattre le catholicisme par le biais du national-socialisme, un socialisme né aussi du Talmud. Malgré la défaite allemande, et malgré la dictature du politiquement correct, Maître Eckhart est l’auteur de spéculations qui ont la sympathie de certaines loges spéculatives. Des francs-maçons aident régulièrement à la publication de ses œuvres et à leur diffusion dans les sectes.
Le national-socialisme est révolutionnaire, comme son cousin philosophique, le marxisme. Ces deux idéologies sont des instruments de rupture au passé traditionnel de l’Europe. La Révolution consiste à revenir au passé pré-chrétien.
Comme tous les ancêtres de la franc-maçonnerie antisémite, Eckhart véhicule l’ésotérisme juif. Il est un nouveau « golem gnosticiste ». Les spéculations d’Eckart ont abouti à la Renaissance et aux Temps modernes.
Un peu plus tard, Martin Luther, le Réformateur, (1483-1546), s’inspire du Talmud et sert la Kabbale, sur le plan culturel, et sur le plan religieux. Les kabbalistes ont fait sa Réforme, et leurs complices ont soutenu sa révolution.
Luther n’a pas d’hostilité foncière à l’égard des Juifs, au contraire. Il supposait que les Juifs d’Allemagne se convertiraient au protestantisme. Mais il fut désappointé par le refus des Juifs.
Le seul intérêt qu’ils portent au protestantisme est financier, la spoliation des biens de l’Église profitant à l’Argent apatride.
Will Durant, philosophe, historien américain (1885-1981), écrit : « Luther a peut-être réalisé que le protestantisme était à certains égards un retour au judaïsme », mais que, « rendu irritable par la sénilité, Luther attaqua les juifs comme s’il n’avait rien appris d’eux ».
En effet, dans sa vieillesse, une fureur antisémite s’empare de Luther. A partir de 1538, le refus des Juifs de se convertir au protestantisme déchaîne sa vindicte contre eux. En 1542, il écrit un pamphlet dans lequel il conseille aux Allemands de brûler leurs demeures, de fermer leurs synagogues, de confisquer leurs richesses, et au besoin de leur arracher la langue.
Sous influence juive, Luther est anticlérical, puis devient antisémite. Au XVIe siècle, l’antisémitisme suit l’anticléricalisme… déjà.
Luther rejette l’interprétation traditionnelle de l’Ancien Testament et devient un antisémite. L’antisémitisme est une doctrine juive qui s’est retournée contre le judaïsme. Nous retrouvons avec le protestantisme le paradoxe de l’antisémitisme moderne. Luther hérite des hérétiques samaritains du IIe siècle, notamment Satornil, gnostique qui a imaginé dans le Christ un Dieu caché adversaire de Yahvé. Luther reprend un ésotérisme juif qui a été rejeté par la tradition chrétienne, sans le dire ou sans le savoir.
Nous pouvons donc distinguer deux antisémitismes, le thomiste et le moderne. L’antisémitisme de saint Thomas d’Aquin (1225-1274) était défensif. Il s’opposait aux attaques des Juifs dont la Kabbale visait à détruire la civilisation chrétienne, ce qui suppose une pleine connaissance des dangers de l’ésotérisme juif.
L’Église a toujours protégé les Juifs, les empêchant seulement de nuire. Un chrétien ne peut et ne doit pas être antisémite au sens moderne. Il peut l’être au sens thomiste.
Luther était déjà un antisémite au sens moderne, avant les francs-maçons socialistes et anticléricaux du XIXe siècle, lesquels ont été les inspirateurs des nationaux-socialistes du XXe siècle.
On ne peut pas être antisémite au sens moderne et se dire chrétien, par humanité, et aussi parce que le christianisme accomplit la Loi juive.
Le protestantisme est déjà antisémite au sens moderne, c’est-à-dire au service de la Kabbale, (compromission de l’ésotérisme juif avec les cultes cosmiques, une valorisation de l’Homme et de la nature contre Dieu, une interprétation ésotérique du judaïsme), au même titre que le sera plus tard le national-socialisme. TELS SONT LES FAITS.
La Kabbale est parvenue à ses fins en Allemagne, dès le XVIe siècle. Le golem protestant s’est aussitôt retourné contre les Juifs (comme le golem islamique auparavant).
Luther devient antisémite après avoir mis en route la révolution voulue par les kabbalistes. Puis le protestantisme, qui devait tant à leur illuminisme, s’est retourné contre les Juifs. Les protestants ont ensuite transmis leur antisémitisme aux nationaux-socialistes allemands. Les Juifs ont été victimes d’un golem.
Le golem se retourne toujours contre son maître. Après Mahomet et l’Islam, Luther et le protestantisme illustrent et confirment cette proposition. Quelques siècles plus tard, un autre golem, le national-socialisme fera le malheur de l’Allemagne, et pas seulement des Juifs résidant en Allemagne.
Le protestantisme est le fruit du judaïsme. Il a nourri en son sein l’antisémitisme moderne. Le catholicisme est innocent de l’antisémitisme moderne.
Après Maître Eckhart et Luther, Jacob Boehme (1575-1624), illuminé par la Kabbale, est un maillon essentiel entre l’ésotérisme juif et le national-socialisme allemand, un maillon essentiel de la voie irrationnelle de la philosophie moderne. Mais il faut faire croire que la philosophie moderne est rationnelle, ce qui est impossible parce qu’elle est précédée par la théosophie de Boehme qui est irrationnelle. Cela concerne l’idéalisme, donc Descartes, et le matérialisme athée, puisque Marx est un héritier de Boehme, par l’intermédiaire de Spinoza et de Hegel. Et puis, il faut innocenter les athées modernes de certains méfaits, particulièrement les méfaits socialistes.
L’Occident est accusé à tort des génocides modernes. Ces génocides modernes ont été accomplis par des socialistes. Et tous les socialismes dérivent de Spinoza, grand philosophe juif.
Hegel et Marx héritent de Boehme par Spinoza. Il y a donc une route de Sartornil au progressisme. Le socialisme est un collectivisme qui remonte au Talmud. Le socialisme est une philosophie politique d’origine juive et non pas chrétienne, d’origine orientale et non pas occidentale.
CETTE FILIATION EST CERTAINE, mais ignorée par l’histoire officielle. La responsabilité des génocides modernes n’incombe pas à l’Occident chrétien, mais à l’Orient antichrétien. L’ésotérisme juif est à l’origine de la philosophie collectiviste et athée qui a entraîné ces génocides. Les deux socialismes, le national-socialisme et le marxisme, prennent leur source dans le Talmud.
Jacob Boehme est le premier fondateur de l’idéalisme, et aussi du matérialisme, matérialisme dont l’issue sera l’athéisme, notamment marxiste. Il y a une route de la Kabbale au communisme athée, la philosophie la plus criminelle des Temps modernes.
Les talmudistes et les kabbalistes sont responsables des crimes communistes et des crimes nationaux-socialistes, même si ces derniers les ont perpétrés contre des Juifs. C’est le propre des golems.
Lors de l’affaire Dreyfus, à la fin du XIXe siècle, l’anticléricalisme maçonnique vire à l’antisémitisme. L’antisémitisme est une théorie de gauche élaborée dans les loges maçonniques. Des loges de plus en plus infiltrées par des Juifs. C’est pourquoi certaines loges, rébarbatives au pouvoir grandissant des Juifs, ont réagi.
Les mots sémites et antisémites ont été inventés par les premiers ethnologues allemands et français. Inventés parce que le terme antisémitisme est impropre. En effet, les sémites sont des Blancs, de la même race que les Indo-Européens. Ils sont issus de diverses peuplades originaires de l’Arabie. Leur nom vient de Sem, le fils de Noé. La dénomination sémite ne se limite pas aux seuls Juifs. Dans l’Antiquité, les sémites furent Assyriens, Chaldéens, et Phéniciens. Dans les Temps modernes, la terminologie englobe les Juifs, les Arabes et les Syriens. L’antisémitisme, tel qu’il est employé aujourd’hui, est un mot scientiste. L’opposition qui est faite avec l’aryanisme est un mythe rosicrucien, qui a séduit certains maçons parce que ce mythe s’accordait à leur croyance romantique. Tels les disciples d’Hegel, père spirituel du socialisme et du fascisme. Fichte et Auguste Comte traduisent ce discours en théories philosophiques.
Fourier et Proudhon, des hommes de gauche, des socialistes du Grand Orient vulgarisent l’antisémitisme. Proudhon qui écrit : « Le juif est l’ennemi du genre humain ; il faut renvoyer cette race en Asie ou l’exterminer ». Le socialisme dit français est antisémite parce que, pour lui, le juif est un « infâme capitaliste ».
Les Juifs soutenaient aussi les révolutionnaires. Et pendant toute la fin du XIXe siècle, la lutte oppose les socialistes antisémites aux socialistes juifs, pour le contrôle des partis de gauche, des syndicats, des associations et des loges, lutte dont les Juifs sortent vainqueurs. Les marxistes s’accaparent les internationales socialistes au détriment des socialistes français. Le socialisme français ne l’oubliera jamais. Il y demeure toujours une sensibilité antisémite.
L’antisémitisme se perpétue aussi au Grand Orient sous l’influence des disciples d’Auguste Comte, les positivistes.
Il y a une autre cause à l’antisémitisme maçonnique, c’est l’anticléricalisme. Car l’antisémitisme moderne est avant tout le fruit de l’anticléricalisme. Comme Hitler plus tard, Proudhon assimile le chrétien et le juif parce qu’ils sont du « peuple de Dieu ». Pour lui et les anticléricaux, « Dieu, c’est le mal ». Et sans doute, Mélenchon et nombre de gauchistes s’inscrivent dans cette lignée.
Les francs-maçons antisémites sont à la fois anti-juifs et anticatholiques. Ils reprochent au catholicisme d’être enjuivé, c’est-à-dire de s’inscrire dans la suite de l’Ancien Testament, et d’accomplir la Loi de Dieu, le Dieu des juifs et des chrétiens. Les illuminés de la secte de Satornil sont les ancêtres des francs-maçons et des gauchistes antisémites et anti-catholiques.
En 2026, devant les attaques répétées d’Israël en Palestine, en Cisjordanie, au Liban, en Iran, CERTAINS parlent d’un État suprémaciste, raciste, génocidaire. Ils justifient et craignent un antisémitisme défensif. D’AUTRES nient et inversent cette interprétation.
Jean Saunier
P. S. Je présente ici des faits, des faits idéologiques, philosophiques, historiques. UNIQUEMENT DES FAITS, et non des opinions, non un point de vue.