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JUSTICE - L’affaire Morandini réjouit la gauche : on luiva lui rafraîchir la mémoire ? VIDÉO

 

Cohn-Bendit, pédophile notoire, a joui d’une totale impunité durant toute sa carrière : le « privilège rouge »  

Reconnaissons que l’affaire Morandini embarrasse CNews et divise la chaîne depuis la condamnation définitive de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs, le 14 janvier 2026. La Cour de cassation a confirmé sa peine de deux ans de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende pour des messages à caractère sexuel envoyés à trois adolescents entre 2009 et 2016. Malgré cette condamnation, la direction de CNews, soutenue par Vincent Bolloré, a décidé de le maintenir à l’antenne, une décision qui suscite une vive polémique en interne comme à l’extérieur.

Plusieurs figures emblématiques de la chaîne, comme Sonia Mabrouk, Pascal Praud et Laurence Ferrari, ont pris publiquement leurs distances, tout en évitant de demander explicitement son départ. Sonia Mabrouk a été la première à exprimer son malaise en direct, déclarant : « C’est une décision qui ne m’appartient pas » et « je n’en dors pas depuis plusieurs jours », tout en réaffirmant son engagement contre les violences sexuelles. Pascal Praud et Laurence Ferrari ont ensuite exprimé des positions similaires, soulignant leur respect pour la justice et les victimes, mais sans remettre en cause leur loyauté envers la chaîne. En coulisses, le syndicat Libres de Canal a demandé le départ immédiat de Morandini, rappelant que la direction s’y était engagée en 2016 en cas de condamnation définitive.

La gauche jubile

La gauche, qui n’envoyait déjà plus ses élus sur le plateau de Morandini avant la décision de justice, jubile et pointe du doigt l’hypocrisie de la chaîne qui se présente comme garante de la morale tout en protégeant un condamné pour corruption de mineurs. La droite, en bon caniche bien dressé, suit désormais le mouvement. Le Rassemblement national a ordonné à ses élus de boycotter l’émission, après des années de participation régulière.

À l’heure où la gauche entend faire fermer CNews, première chaîne info de France, comme elle a réussi à faire fermer C8, l’affaire Morandini est en or massif. S’il veut sauver la chaîne, Vincent Bolloré, qui a maintenu Morandini à l’antenne, sera vraisemblablement, sous la pression de l’Arcom et des politiques, dans l’obligation de s’en séparer.

Il est principalement reproché à Jean-Marc Morandini des demandes de photos dénudées et d’échanges explicites avec trois mineurs de 15 et 16 ans, ainsi que des propositions de scénarios sexuels et sollicitations « inappropriées » via des réseaux sociaux. Il a également usé de pressions pour obtenir des faveurs sexuelles de la part d’un jeune comédien, majeur. Contrairement à un Cohn-Bendit qui a fait l’excellente carrière que l’on sait, merci pour lui, Morandini n’a pas eu de rapports sexuels avec des enfants. Le deux poids, deux mesures est manifeste.

La gauche pédophile ? Un pléonasme

Dans les années 1970-1980, la gauche française et européenne, influencée par les mouvements de Mai 68, a porté un discours de « libération sexuelle » radicale, résumé par les slogans « Il est interdit d’interdire » et « Jouir sans entraves ».

Fondé en 1973 par Jean-Paul Sartre et Serge July, le journal Libération a été l’un des porte-voix de cette « révolution des mœurs ». Dans les années 1970, il a publié des tribunes et des pétitions en faveur de la dépénalisation des relations entre adultes et mineurs, au nom de la liberté sexuelle. En 1977, une pétition signée par des intellectuels, tous de gauche, demandait l’abrogation de lois réprimant les relations sexuelles avec des mineurs de 15 ans et moins.

Jean-Paul Sartre, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Gilles et Fanny Deleuze, Francis Ponge, Philippe Sollers, Jack Lang, Bernard Kouchner, Louis Aragon, André Glucksmann, François Châtelet, Félix Guattari, Patrice Chéreau, Daniel Guérin, Gabriel Matzneff, Danièle Sallenave, Guy Hocquengheim – fondateur du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) – font partie des 69 intellectuels français, tous de gauche, qui ont signé une tribune publiée le 26 janvier 1977. D’abord dans Le Monde puis dans Libération pour défendre trois hommes incarcérés depuis plus de trois ans pour avoir abusé sexuellement de mineurs de moins de 15 ans.

Ces positions ont été largement occultées par la gauche elle-même, qui a ensuite tenté de minimiser ou de nier cet épisode. Pourtant, des archives et des témoignages montrent que des franges radicales de la gauche ont, à l’époque, banalisé ou même défendu des pratiques pédocriminelles, au nom de l’idéologie libertaire.

L’affaire du Coral, qui éclate en 1982, est un scandale de pédocriminalité impliquant un « lieu de vie » communautaire en autogestion, dirigé par Claude Sigala dans le Gard. Le nom de Jack Lang, alors ministre de la Culture, a été cité dans cette affaire. Cette affaire a révélé les réseaux et complicités au sein d’une partie de l’intelligentsia et de la gauche libertaire des années 1970-1980, où certains militaient pour une baisse de la majorité sexuelle ou une forme de tolérance envers la pédophilie, au nom de la « liberté sexuelle ». Le militant nationaliste Roger Holeindre a explicitement accusé Jack Lang d’avoir trempé dans ce scandale, sans jamais être accusé de diffamation :

Inutile de remonter aux  années 70 ou 80 pour constater que la pédophilie est très prisée à gauche

L’affaire Pierre-Alain Cottineau, militant de La France Insoumise (LFI) mis en examen en septembre 2024 pour des viols et des actes de torture sur une fillette handicapée de 4 ans, illustre la persistance de ces comportements criminels. Cet homme, engagé dans des associations LGBTQIA+ et de défense des droits des enfants, incarnait l’archétype du militant progressiste. Son double visage – celui d’un défenseur des minorités et celui d’un prédateur sexuel – est caractéristique de la tartuferie de la gauche en matière de pédophilie.

L’affaire a été peu relayée par les grands médias, contrairement à ce qui se produit lorsque des personnalités de droite ou des religieux sont impliquées dans des scandales similaires. Ce deux poids, deux mesures révèle une forme de protection idéologique, ce que l’avocat et journaliste Gilles-William Goldnadel appelle « le privilège rouge ».

L’affaire Cottineau s’inscrit dans un contexte plus large de sexualisation précoce des enfants, encouragée par certains lobbies LGBTQIA+ et wokistes. La promotion de la « liberté sexuelle » sans limites, la remise en cause des normes familiales traditionnelles, et la banalisation de pratiques comme la GPA (Gestation pour autrui) ou l’exposition des enfants à des contenus sexuels précoces créent un terreau favorable aux dérives pédocriminelles promues par la gauche. La gauche défend bec et ongles l’éducation sexuelle obligatoire dès la maternelle, trouve normal d’expliquer le consentement anal ou la fellation à des gamins de 6 ans au nom de la « déconstruction des normes », applaudit les spectacles de drag queen pour enfants, minimise les dérives dans certains milieux artistiques ou associatifs et invoque la liberté d’expression quand on sexualise des mômes de 5 ans sous prétexte de progressisme.

Le wokisme, en promouvant une vision déconstructiviste de la société, participe à cette dérive. En niant les différences biologiques entre hommes et femmes, en encourageant la fluidité des genres dès l’école primaire, et en diabolisant toute critique de ces pratiques, cette idéologie crée un climat où la protection des enfants devient secondaire.

En 2019, des militants LGBTQIA+ ont vandalisé le cabinet d’un médecin opposant à la PMA, illustrant l’intolérance de ces mouvements envers toute dissidence.

En 2005, un couple gay australien, présenté comme un « modèle familial » par des médias progressistes, a été condamné pour avoir soumis leur enfant adopté à des violences sexuelles extrêmes. Les médias français, pourtant prompts à dénoncer les abus dans l’Église, sont restés silencieux.

En 2016, les médias de gauche ont relayé des histoires d’inceste comme des « histoires d’amour », participant à la banalisation de pratiques criminelles.

Des experts comme le psychiatre Pierre Lévy-Soussan, qui ont osé critiquer les études promouvant l’adoption par des couples homosexuels, ont été censurés. Leurs travaux, mettant en lumière les difficultés psychologiques des enfants élevés dans ces contextes, sont systématiquement étouffés au nom du politiquement correct.

L’affaire Cottineau et les exemples historiques montrent que la gauche entretient un rapport consubstantiel avec la pédocriminalité. Les médias et les politiques de gauche minimisent ou ignorent les affaires impliquant des leurs, alors qu’ils amplifient celles touchant la droite ou l’Église.

Éducation nationale : quand Ségolène a voulu briser le silence

Ségolène Royal, alors ministre déléguée à l’Enseignement scolaire sous le gouvernement Jospin, a été à l’origine de la circulaire du 26 août 1997 sur la lutte contre la pédophilie à l’école. Cette circulaire, souvent appelée « circulaire Royal », visait à briser le silence autour des violences sexuelles en milieu scolaire et à encourager les signalements systématiques de tout fait suspect. Claude Allègre, ministre de l’Éducation nationale de l’époque, a co-signé ce texte. Remarquons que, au nom du « pas de vagues », les nombreux cas de pédophilie dans l’Éducation nationale sont « traités en interne » par le système. Bien peu sortent dans la presse. L’enseignement catholique est au contraire soumis à une surveillance inquisitoriale continue. Des cas de maltraitance à l’institut Notre-Dame-de-Betharram, datant pour certains de 60 ans (!), ont fait surface en 2024. L’événement déclencheur étant manifestement que François Bayrou, figure éminente de la droite et à l’époque maire de Pau, était Premier ministre au moment où la gauche a sorti l’affaire.

Henri Dubost

 

 

Date de dernière mise à jour : 01/02/2026

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