
« Ce n’est pas parce qu’une femme est belle qu’on l’aime, mais, c’est parce qu’elle se sent aimée qu’elle devient belle ! » (Jules Renard).
Notre monde moderne aime le moche, le salace, le crapoteux. Le laid est devenu la norme.
Dans de nombreux articles, j’ai déploré la disparition de l’esthétique, la propreté, la beauté dans les productions télévisuelles et cinématographiques. Je persiste et je signe : le cinéma actuel aime les souillons. Les ayatollahs de l’écologie, les Khmers verts, ne cessent de nous alarmer sur la disparition inéluctable de certaines espèces ; on craint de voir disparaître les abeilles, le thon rouge ou l’ours polaire, etc. Et, régulièrement, Bruxelles nous impose une directive destinée à « préserver la ressource », dont la mise en œuvre contribue à faire disparaître un corps de métier au profit de pays qui se moquent des normes environnementales. Parfois nous allons plus loin que les oukases de l’UE. Actuellement, en France, deux poulets consommés sur trois viennent… d’Ukraine et notre filière avicole est aux abois car ce pays mafieux ne s’impose pas les mêmes contraintes réglementaires – fiscales et environnementales – et produit un poulet quatre fois moins cher que le nôtre.
Disons alors que pour une fois – une fois n’est pas coutume ! – je partage les inquiétudes des écolos sur la (quasi) disparition d’une espèce indispensable au bonheur de l’homme ; la jolie femme. Le laideron, en revanche, survit plutôt bien sous nos latitudes ! À vrai dire, j’ai pris conscience de cet état de fait il y a quelques années déjà, en visitant l’Ouest américain. En sillonnant plusieurs états, en trois semaines (et 7000 km) je n’ai vu qu’UNE seule belle nana, le jour de mon départ, à l’aéroport de Denver (Colorado). Les playmates siliconées que l’on voit dans les séries américaines doivent vivre dans des réserves, loin, très loin, du Far-West.
Mais je visite régulièrement des pays européens, et j’ai pu constater que, sur notre continent aussi, la belle plante a tendance à disparaître. Petit à petit, elle est remplacée, supplantée, chassée, par le standard américano-mondialiste : vulgaire, obèse et mal habillé, par la négresse adipeuse ou par la moukère en niqab (1). L’été dernier, sur une plage de Méditerranée, j’ai eu un choc : j’ai cru qu’un pétrolier avait dégazé au large car je croyais apercevoir, de loin, une colonie de mouettes mazoutées. En m’approchant j’ai réalisé qu’il s’agissait de fatmas en burkini, burqa, abaya, bref en tenues peu propices pour s’ébattre et barboter dans la mer. Autrefois, sur les plages, on voyait des minettes en bikini et, sans être un porc libidineux, je trouvais ça plus agréable aux yeux.
Il parait que les nanas ne veulent plus être des femmes-objets, dont acte ! Mais est-ce une raison pour se laisser aller physiquement, s’abandonner à la laideur et revenir au tribalisme à coups de piercings et de tatouages ? Les Hindous ont leurs vaches sacrées, nous, dorénavant, nous avons nos vaches tatouées. L’Homo mondialus s’apparente au porc. Il en a la goinfrerie et le mental. Sa femelle, elle, vire à la truie, ce qui est logique dans un monde qui rêve à l’égalité homme/femme. Autrefois on aimait les hommes forts et les femmes belles, maintenant on préfère la lope « non genrée ».
Et pourtant, qui n’était pas sensible au charme de nos belles actrices d’antan ? Martine Carol, Michèle Mercier, Magali Noël, Mireille Darc, Claudia Cardinale, notre « BB », ou encore Marie Laforêt et Stéphane Audran qui jouaient si bien les garces distinguées, et Caroline Cellier ou Pauline Lafont, les garces tout court, sans oublier Laura Antonelli, Monica Bellucci et autres canons de la beauté transalpine. Qui n’était pas émoustillé par un porte-jarretelles ? Qui n’était pas naturellement galant, courtois, poli, empressé avec une jolie femme ? Qui n’appréciait pas la classe de Sophie Desmarets ou de Michèle Morgan à 80 ans ? Qui était insensible à une femme élégante en tailleur Chanel ?
Macron colle à notre époque décadente. Par provocation, il a choisi comme « marraine de la Francophonie » la chanteuse Yseult. Rappelons au passage que cette grosse Noire, née en France où elle a gagné beaucoup d’argent, est allée vivre en Belgique en prétextant que la France serait un pays raciste. Ce n’est pas être raciste que de trouver que notre « BB », quand elle était jeune, était plus agréable à regarder qu’Yseult !
Et puis, comme le chantait Georges Brassens, qu’on le veuille ou non, « La bandaison papa/ ça n’se commande pas », c’est un phénomène mécanique. Le français est une langue riche, mais nous n’avons pas d’équivalent au sex-appeal des Anglo-Saxons.
Delphine Ernotte, en charge du service public, trouve qu’il y a trop de Blancs de plus de 50 ans sur les écrans télé et pas assez de femmes, de Blacks ou d’Arabes. Mais où va-t-elle chercher de telles inepties ? Des femelles noires et maghrébines, on ne voit plus que ça dans la publicité (mais il est vrai que la pub sur le service public a été supprimée par Sarkozy en 2008). Au fil des années, les femmes ont envahi tous les téléfilms : toujours gradées – magistrates ou commissaires – et toujours intelligentes. Il y a encore deux décennies, on les voulait jolies et elles étaient déjà secondées par des adjoints du genre bourrin au front bas. Le mâle blanc passait déjà pour un imbécile !
Tout a commencé, en gros, avec Julie Lescaut. Véronique Genest était affublée – diversité oblige ! – d’adjoints noir, juif et arabe. Ensuite nous eûmes Une femme d’honneur : l’héroïne, l’adjudant-chef (puis lieutenant) de gendarmerie, Isabelle Florent était incarnée par Corinne Touzet qui en avait tellement « gros sur le cœur » (un bon 90, bonnet B), qu’on avait l’impression qu’elle ne quittait jamais son gilet pare-balle. À la même période – mais je n’entends pas énumérer ici toutes les séries télé – nous eûmes Quai numéro un, série dans laquelle la belle Astrid Veillon jouait une commissaire dynamique qui en avait autant dans la cervelle que dans le soutien-gorge. Citons encore Alice Nevers : Marine Delterme y jouait une juge d’instruction à la vie sentimentale compliquée, affublée d’un enquêteur bourru et amoureux d’elle. Pour rester dans l’air du temps, la juge s’était fait engrosser par un taulard (c’est peu courant !) et cherchait à adopter une migrante mineure. Autre série télé qu’il est difficile de qualifier de machiste : Femmes de loi. La pulpeuse Natacha Amal, dentition et nichons en avant, y incarnait une magistrate secondée par une jeune policière, Ingrid Chauvin : un joli minois qui parlait le charabia couramment : on ne comprenait pas un traître mot de ce qu’elle dégoisait en minaudant. Mais on aimait encore les jolies femmes, puis tout a basculé car il fallait nous imposer les nouveaux standards. Maintenant nous avons droit à Capitaine Marleau. Corinne Masiero, le laideron gauchiste qui tient le rôle principal – rôle qui consiste à ridiculiser la gendarmerie – donne envie d’éteindre sa télé. Elle est vulgaire et crado. Elle force son accent chtimi, et elle n’est là que pour distiller niaisement ses idées d’extrême-gauche (2).
Autrefois une marque de déodorant corporel nous montrait une belle blonde avec un balcon qui aurait pu remplir les mains d’un honnête homme. Elle a été remplacée par un Noir efféminé. Et que dire de cette publicité pour des serviettes hygiéniques qui nous impose, de préférence à l’heure des repas, une grosse dondon basanée, boudinée dans une culotte tâchée : ce n’est pas inélégant ou disgracieux, c’est répugnant, abject, pour ne pas dire carrément dégueulasse !
Il reste encore des jolies femmes, mais elles sont, hélas, de moins en moins nombreuses. Or notre pays, comme le reste du monde, compte plus de femmes que d’hommes. Certaines femmes ne manquent pas une occasion de dire qu’elles se passent très bien des hommes, ces porcs, ces obsédés sexuels, ces machos. Les harpies féministes – Sardine Rousseau, Marine Thon-Delié, Yseult, Corinne Masiero, Caroline De Haas et consorts – détestent les vraies femmes autant qu’elles détestent les mâles blancs. Ces folle-dingues ne réalisent pas qu’elles sont, comme les autres, une espèce menacée de disparition à plus ou moins long terme. Au train où vont les choses en matière de génétique et de théorie du genre, elles finiront par être supplantées par des êtres mal définis (et/ou mal finis), qui auront une paire de seins, et en même temps un service trois pièces dans le pantalon. Bon, celles-là, pour être tout à fait franc, on ne les regrettera pas !
Il va sans dire – mais tellement mieux en le disant – que je déteste les attaques portant sur le physique. N’étant pas moi-même un play-boy, un bellâtre ou un adonis, je suis mal placé pour me moquer d’autrui. Mais je conteste, en revanche, ce besoin malsain qu’a notre époque décadente de vouloir nous imposer la laideur dans tous les domaines : la mode, l’art contemporain, l’architecture. Jadis les nanas, même quand elles n’étaient pas des canons de beauté, cherchaient à plaire et à se faire belles. De nos jours on a l’impression que tout est bon pour s’enlaidir ou pour s’avilir. Il leur faut, pour être tendance, être vulgaires, débraillées, ébouriffées, ou carrément sales.
« Pour tout bagage on a sa gueule » chantait Léo Ferré. Il est indéniable que rien n’est plus inégalitaire que le physique. Je veux bien accepter la tarte-à-la-crème lénifiante qui affirme que « les hommes naissent libres et égaux en droits » mais, la beauté est un atout pour réussir dans la vie, surtout si elle s’accompagne d’un QI au-dessus de la moyenne. Il n’y a que les socialo-communistes pour croire à l’égalité des chances. Chaque année, au moment de la fameuse montée des marches du Festival de Cannes, devant le spectacle de nanas maquillées comme des voitures volées, siliconées et décolletées jusqu’au nombril, habillées de jupes – fendues et transparentes – d’une impudeur à faire rougir même une fille de joie, je me dis que nous n’avons pas, nous, pauvres brutes phallocrates, les mêmes atouts pour réussir dans la vie ! Certains doivent leur réussite à leur travail, leur talent, leur QI ; certaines la doivent essentiellement à leur cul (sans « i »). C’est un fait, pourquoi le nier ?
Alors, pourquoi vouloir combattre la beauté, l’élégance, la classe, si ce n’est par une volonté de niveler par le bas comme on le fait déjà en matière d’Éducation nationale ? Vouloir combattre la beauté est l’un des symptômes de notre dégénérescence.
Mais nous sommes encore nombreux à aimer les femmes qui ressemblent à des femmes.
Cédric de Valfrancisque
1)- Ce simple constat ne traduit pas, chez moi, la moindre once de racisme ou de grossophobie mais je suis sensible au plaisir des yeux ; ce n’est pas répréhensible, c’est tout simplement… normal.
2)- Car les écolos-gauchos n’aiment pas ce qui est beau. Pour eux, la beauté est fasciste.