ESPAGNE - Le socialiste Sanchez ouvre grand les portes de l’invasion migratoire !

Espagne : le Premier ministre Pedro Sánchez reconduit à la tête du  gouvernement - Touteleurope.eu

Alors que l’Europe tente enfin de se protéger contre le déferlement migratoire, l’Espagne, dirigée par le socialiste Pedro Sánchez, s’apprête à commettre une nouvelle trahison envers son peuple. Ce mardi, le gouvernement espagnol officialise un plan massif de régularisation des clandestins, qui pourrait concerner près d’un demi-million d’individus. Une décision scandaleuse, prise sans consultation démocratique.

Dans une lettre publiée sur le réseau social X, Sánchez ose justifier cette mesure en prétendant qu’il s’agit d’un « acte de normalisation ». En réalité, il s’agit d’une capitulation face à l’invasion migratoire, et d’une récompense pour ceux qui ont violé les lois espagnoles en entrant illégalement sur le territoire. Pire, cette régularisation massive va concerner en priorité des migrants latino-américains, alors que des millions d’Espagnols peinent à trouver un emploi ou un logement décent.

Cette régularisation constitue un puissant appel d’air pour toujours plus d’immigration. Dans deux ans, l’Espagne comptera de nouveau des immigrés illégaux en nombre. Que les socialistes s’empresseront de régulariser. Jusqu’à quand ? En France, le nouveau maire de Saint-Denis a proposé de régulariser 800 000 clandestins, au prétexte lunaire que ça ne fait guère plus que 1 % de la population. De l’art de prendre les Blancs pour des imbéciles.

La porte-parole du gouvernement, Elma Saiz, a annoncé que la procédure débutera dès cette semaine, en ligne à partir du 16 avril, puis en présentiel à partir du 20. Les clandestins auront jusqu’au 30 juin pour régulariser leur situation, sans que les Espagnols n’aient leur mot à dire. Une fois de plus, le gouvernement socialiste impose ses décisions par décret, contournant ainsi le Parlement où il ne dispose pas de majorité. Une méthode autoritaire, qui méprise la volonté populaire.

Sánchez tente de justifier son choix en invoquant le vieillissement de la population espagnole et la nécessité de soutenir l’économie. Mais cette rhétorique est un leurre : l’immigration massive ne résout pas les problèmes démographiques, elle les aggrave. Elle crée des ghettos, fait exploser les dépenses sociales, et exacerbe les tensions communautaires. Au lieu de protéger les travailleurs espagnols, le gouvernement préfère importer une main-d’œuvre bon marché, prête à accepter des salaires de misère et à faire pression à la baisse sur les conditions de travail.

Le Premier ministre ose même affirmer que « la migration est une réalité qui doit être gérée avec responsabilité ». Mais où est la responsabilité dans le fait d’encourager l’immigration illégale ? Où est la justice pour les Espagnols qui voient leur pays transformé sans leur consentement ? Sánchez se targue de suivre l’exemple de gouvernements précédents, y compris de droite, mais cela ne fait que prouver l’échec bipartisan de la classe politique espagnole à défendre les intérêts nationaux.

Cette décision place l’Espagne en rupture avec de nombreux pays de l’UE (Danemark, Suède, Allemagne…) qui ont durci leur politique migratoire pour protéger leurs frontières et leur identité. Alors que l’Italie et la Grèce luttent contre l’afflux de migrants, l’Espagne, avec ses îles Canaries devenues une passoire, choisit de récompenser les passeurs et les clandestins.

Ce plan de régularisation est le résultat d’une initiative « populaire » soutenue par 600 000 signatures et 900 associations pro-immigration qui vivent des subventions de l’État et donc des impôts des Espagnols. Autrement dit, une minorité militante impose sa volonté à la majorité silencieuse, qui subit déjà les conséquences de l’immigration de masse : insécurité, pression sur les services publics et perte de cohésion nationale.

La droite espagnole, représentée par le parti Vox, dénonce avec raison cette nouvelle provocation. Le parti socialiste au pouvoir en Espagne, c’est l’équivalent de LFI : même sectarisme, même mépris du peuple enraciné. Il s’est récemment attiré la sympathie d’une partie de l’électorat espagnol en attaquant frontalement la décision du président Trump et du Premier ministre israélien Netanyahou d’engager le bras de fer avec l’Iran. Majoritairement, l’opinion publique espagnole ne souhaite pas prendre parti dans ce conflit. Sanchez a habilement surfé sur la vague. Les Espagnols constatent le revers de la médaille : 500 000 hors-la-loi régularisés dans leur dos.

La régularisation massive des clandestins n’est pas une solution, c’est une trahison. La seule réponse légitime à l’invasion migratoire, c’est la fermeture des frontières et la défense de la souveraineté nationale.

Henri Dubost

Date de dernière mise à jour : 15/04/2026

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