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MOYEN-ORIENT - Faut-il pendre haut et cour les pirates iraniens ?

pierre75017 Par Le 21/04/2026 à 20:12

Dans LE BLOG DE LA FRANCE LIBÉRÉE

Faudra-t-il pendre haut et court les pirates iraniens ?  Lire l'article 

Des pirates somaliens s'emparent d'un bateau iranien

 

Les crétins téléphages de gauche qui n’ont aucune culture ni historique, ni maritime, ni militaire s’extasient devant les ruses des Gardiens de la Révolution islamique. Lesquels avec des faibles moyens perturbent et entravent la circulation maritime dans le détroit d’Ormuz.

Or ces lâches qui emploient des méthodes de voyous n’ont rien inventé. Le grand banditisme maritime existait déjà dans l’Antiquité. Les pirates pullulaient dans les bras de mer, les archipels, les criques, sur les caps et récifs, autant d’endroits pour guetter, surprendre, attaquer et s’enfuir.

Voler ou rançonner ? La prise après la razzia, ou l’extorsion pour laisser passer ? Les deux mon amiral, selon les circonstances

Avec l’ouverture des routes commerciales vers les Amériques et l’Orient, la piraterie a connu une expansion rapide, convoitant l’or et les épices, tout en continuant à sévir dans ses zones traditionnelles.

Les côtes d’Afrique du Nord pour les Barbaresques, la mer Rouge pour les Arabes, l’Adriatique pour les Turcs, les détroits d’Insulinde pour les Maures d’Indonésie et des Philippines. Mais aussi les rivages du golfe arabo-persique appelés « la côte des pirates » ce n’est pas pour rien. En un temps où l’Occident n’avait pas de complexes à expédier ses canonnières pour les déloger et les envoyer par le fond.

Comme par hasard, ces flibustiers étaient presque tous des coraniques. Poussant à la conversion plus ou moins forcée leurs associés siciliens, maltais ou thaïs. Leur religion glorifie ceux qui dépouillent les infidèles, les tuent ou les asservissent. Les pirates d’Allah sévissent depuis plus d’un millénaire. Et ils n’ont jamais cessé. Somalie, Yémen, mer de Java, détroits de Singapour, Ormuz, autant de lieux propices aux embuscades et aux crimes qu’ils perpétuent selon une tradition immémoriale.

Leurs méthodes n’ont pas beaucoup évolué. À l’abordage frontal qui risque d’échouer contre une proie bien armée ou assez rapide pour s’échapper, ils préfèrent l’attaque de dispersion. L’essaim que des abrutis des médias, admiratifs, découvrent à Ormuz. Des petites embarcations légères, rapides, surgissant d’anfractuosités du rivage pour harceler dans des passages resserrés encombrés de hauts fonds les grands bateaux qui peinent à manœuvrer.

Bien qu’il y ait eu quelques navires capturés et dépossédés de leur chargement depuis la révolution islamique de 1979, l’objectif actuel est moins de s’emparer d’une cargaison difficile à écouler qu’à rançonner les armateurs, en exigeant un droit de passage exorbitant contraire à la liberté de navigation dans les détroits. Une règle du droit international que les bonnes âmes n’évoquent jamais contre les mahométans ! Les tirs endommageant les bateaux et susceptibles de les couler servent d’arguments frappants pour rançonner. Rien de nouveau de ce côté-là non plus.

La piraterie est dans leur culture sinon dans leurs gènes, et puisque ces fanatiques ne comprennent que la force brute et refusent de se rendre, la seule solution est de les éradiquer. Donald semble y venir. Fini Monsieur Gentil !

Les contes de Sinbad le marin témoignent d’une réalité sordide et sanglante, édulcorée pour des lecteurs occidentaux un peu naïfs que l’exotisme oriental enthousiasme. Ce sont des récits truffés d’allégories héroïques ou sirupeuses qu’il faut savoir disséquer et interpréter. Les oiseaux géants, les poissons monstrueux, les cyclopes sanguinaires, les anthropophages affamés symbolisent les combats et les victoires contre des peuples incroyants, pillés ou exterminés.

De même que les fabuleuses richesses, montagnes d’or et monceaux de gemmes, sont les butins des pillages. Pas les bénéfices d’un commerce légitime. Même en ce temps-là, un brave matelot andalou comme Sinbad ne pouvait devenir milliardaire en restant honnête.

Il ne faut pas non plus se laisser influencer par les pirates de Hollywood, tous des beaux gosses à la Johnny Depp alias Jack Sparrow, et avant lui Errol Flynn, coursant sur leurs frégates élancées des galions chargés d’or. C’étaient des bandits de grand chemin de la pire espèce, cupides, violents, assassins et pour certains sadiques se repaissant des souffrances de leurs victimes.

En outre, sur la durée, la piraterie atlantique est à la piraterie orientale ce que l’esclavage atlantique fut à celui de la mer Rouge et du golfe d’Aden. Nos mauvaises manières n’ont duré qu’un peu plus de deux siècles, de 1520 à 1760, et les leurs plusieurs milliers d’années. Car ils avaient commencé avant l’islam qui n’a fait que les rendre pires.

En outre, nombre des marins sévissant dans l’Atlantique contre les Espagnols ou sur l’océan Indien après la compagnie des Indes étaient des corsaires. Des mercenaires armés par des rois d’Europe qui avaient trouvé ce moyen pour affaiblir leurs ennemis. Mais les corsaires respectaient en général des règles de chevalerie et d’humanité.

L’avantage des corsaires dits gentilshommes de fortune était de pouvoir être rachetés par leur employeur, tels des prisonniers de guerre. Tandis que les flibustiers étaient pendus haut et court sans autre forme de procès. Encore heureux quand on ne leur infligeait pas le supplice de la cale. Un bon bain de siège pour leur rafraîchir les idées. Si nous n’étions pas gouvernés par des damoiseaux effarouchés, de telles punitions auraient tôt fait de calmer les pirates iraniens.

Les médias affirment que la plus forte puissance maritime du monde ne peut neutraliser une menace dispersée à bas prix. Or il y a des méthodes éprouvées pour en venir à bout. Encore faudrait-il commencer par oublier notre sensiblerie.

Les États-Unis se préparent depuis des décennies à la guerre sur mer conventionnelle : porte-avions, destroyers, supériorité aérienne et domination technologique. Sans utilité directe dans le détroit d’Ormuz. Les Iraniens en état d’infériorité militaire, surtout depuis que leur flotte de guerre a été envoyée par le fond, ont privilégié le harcèlement par des unités légères, rapides et imprévisibles. En oubliant que les USA disposent de forces comparables qu’ils pourraient déployer sur zone.

Les zodiacs, les semi-rigides sur-motorisés et les unités ultra rapides des SEALS en sont le fer de lance. Porteurs d’armes à tir rapide, de drones et d’équipements de plongée. Tandis qu’à proximité se tient l’intendance avec nourriture, munitions, médicaments. Un accompagnement technique qui a l’avantage de la mobilité quand les mêmes ressources iraniennes, planquées dans des grottes, sont statiques et donc vulnérables aux missiles et aux tirs des avions d’appui A-10 Thunderbolt II et des hélicoptères d’attaque AH-64 Apache.

Les Iraniens n’ont pas le monopole de la « guerre en essaim » dont l’objectif n’est pas de couler la flotte américaine, une impossibilité stratégique, mais de compliquer ses actions et de les rendre trop onéreuses. Affaiblir l’adversaire sans l’affronter directement est la base de cette guerre dissymétrique, mais cette fois les États-Unis peuvent user des mêmes armes.

Par contre, tant que l’Iran n’aura pas capitulé, écrasé militairement et ruiné économiquement, il peut user et abuser du facteur psychologique en continuant à menacer les navires civils.

C’est une vieille habitude chez tous les pirates, trop lâches pour affronter une véritable armada solidement armée. Pour eux, il n’est pas indispensable de couler tous les pétroliers qui passent. Jusqu’à ce que les positions des tireurs soient découvertes et qu’on envoie des équipes de nettoyage. Aucun intérêt financier.

Par contre, la seule existence d’une possibilité de destruction de navires que les assurances refusent de prendre en charge suffit à inciter les compagnies maritimes à se laisser rançonner. Deux millions de dollars par bateau. L’insécurité permanente et la peur qu’ils entretiennent est l’arme favorite des terroristes. Djihadistes, salafistes ou chi’ites, qu’importe. C’est la même engeance. Cela se vérifie sans exception. Et cela fonctionnera tant que les gouvernements occidentaux ne comprendront pas qu’on ne négocie pas avec ces gens-là.

Une fois de plus, mais qui en sera étonné, la plupart des mainstream français se vautrent dans l’ignominie anti-américaine. Les exactions des Gardiens de la Révolution ont été présentées comme légitimes sinon excusables. Tandis que ces pourris osent qualifier de piraterie l’arraisonnement d’un navire iranien qui a voulu forcer le blocus après que 25 autres aient obtempéré.

Christian Navis

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